« Yek, do, se… », la photo est prise, c’est les vacances. Nous sommes au nord de l’Iran, dans les montagnes, non loin de la mer Caspienne et de ses rizières. En ce début de mois d’août, des Iraniens quatre coins du pays déferlent dans le petit village de Masuleh. Epris de nature, fascinés par la verdure, ils sont aussi attirés par le climat frais et humide.
Le bazar et les stands de souvenirs happent les touristes à leur arrivée. Quelques photos sur les toits-terrasse, et ils iront randonner dans les collines alentour, suivre un cours d’eau. Ou fumer une qaylan (pipe à eau) dans une maison de thé, poser un tapis dans un coin pour une sieste ou un pique-nique. Et toujours, contempler le paysage.
C’est dans cet endroit pittoresque qu’Abbas Kiarostami a tourné une partie de son film Où est la maison de mon ami ? En été, les contrastes jaillissent. Tchadors et petits manteaux ajustés se côtoient, les visiteurs de tous âges, toutes traditions, toutes provenances se mélangent. Ils découvrent ici un des multiples aspects de leur histoire et de leur culture si riches, savourent le calme, l’air frais, le doux bruit des feuillages et de l’eau qui court. Des amours qu’ils ont en commun.
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et je vous transmettrai ces légendes détaillées au plus vite.
